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Sénégal - Introduction

Contents extracted from the comprehensive atlas of international trade by Export Entreprises

Introduction

Capitale :: Dakar
Superficie :: 197 km2
Population totale :: 13.726
Croissance annuelle :: 3.00%
Densité :: 71.00/km2
Population urbaine :: 43%
Population des Dakar (2.253), Pikine-Guediawaye (1.200), Touba (530), Thiès (260), Kaolack (190), Mbour (180)
Langues: Français
Les autres langues parlées: Le wolof pour la plupart de la population. Mais également le diola, le poulaar, le malinké et le mandingue. Reste que le wolof est parlé et compris par la plupart des Sénégalais. Les dialectes sont nombreux (50 au moins dont 15 sont parlées par plus de 15.000 personnes). A noter qu'à l'instar de nombreuses ethnies essentiellement musulmanes, les Wolofs et les Mandingues utilisent les salutations arabes traditionnelles.
La langue des affaires: Français et Wolof
Origines ethniques :: Wolofs (43%), Halpulaaren (24%), Sérères (15%), Diolas (5%), Mandingues (4%).
Les croyances: Les religions au Sénégal sont essentiellement l'islam (94%), le christianisme (5%) et l'animisme (1%).
Les codes internationaux:
Pour appeler depuis: 0
Pour appeler vers: +221
Suffixe internet :: .sn
Nature de l'Etat ::
République basée sur une démocratie parlementaire, avec un gouvernement de nature présidentielle.
Niveau de développement ::
Pays à faible revenu, pays en voie de développement
Très peu de ressources naturelles ; importance de la pêche et du tourisme.

La conjoncture économique

Le Sénégal a longtemps connu des taux de croissance parmi les plus élevés de l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine). Les réformes structurelles ont permis une modification importante du paysage économique du Sénégal, notamment grâce aux privatisations de nombreuses entreprises publiques dans la filière agricole et dans les infrastructures. Il reste cependant un PMA (Pays les Moins Avancés) avec près de 50% de la population vivant en dessous du seuil de pauvreté en 2014.

Le secteur informel représentait toujours, en 2014, plus de 60% du PIB. L'économie du pays souffre d'un réseau électrique défaillant, qui ralenti la croissance du pays. Toutefois, celle-ci est passée de 3,8% en 2012 à 4,0% en 2013. Des investissements devraient intervenir en 2014 pour lever ces points de blocage.

Le Pays est pauvre en ressources naturelles mais il s'agit de l'un des plus industrialisé d'Afrique de l'Ouest. La croissance est soutenue, en particulier par le secteur des télécommunications. Elle devrait se poursuivre en 2014, poussée par une forte augmentation des investissements publics dans les transports. Le FMI prévoit un taux de croissance de 4,6%.

Le Sénégal bénéficie de nombreux partenariats bilatéraux et de l'aide d'organismes internationaux (Banque Mondiale, FMI, UE, BAD). La Banque Mondiale, en particulier, a accordé un prêt de 3,6 milliards USD pour financer plus de 160 programmes en cours dans de nombreux secteurs.

Principaux secteurs industriels

Le secteur primaire emploie 50% de la population active et contribue à 18% du PIB. L'agriculture sénégalaise se caractérise par une forte vulnérabilité face aux aléas climatiques et à la menace acridienne. Les principales cultures du Sénégal sont les arachides, le niébé, le manioc, les pastèques, le mil, le riz et le maïs. Le pays est relativement pauvre en ressources naturelles. La pêche est également source de recettes importantes.

Le secteur secondaire aura contribué à 24% du PIB en 2013. Il est fondé essentiellement sur la production d’engrais et d’acide phosphorique à destination de l’Inde et sur la transformation de l’arachide (huile et tourteaux pour le bétail) et des produits de la mer (malgré une raréfaction croissante de la ressource). Aujourd'hui, le secteur secondaire est en crise, faute de maîtrise des énergies.

Le secteur tertiaire contribue à 58% du PIB. Il bénéficie en particulier de l’excellence des infrastructures de télécommunication, qui favorise des investissements dans les téléservices et l’internet.

Le commerce extérieur

La part du commerce extérieur dans le PIB du Sénégal aura été d'environ 70% en 2013.

Les importations représentaient toujours, en 2013, près de la moitié du PIB. Les principaux fournisseurs du pays sont la France (16% des importations du pays), le Nigeria, l'Inde et la Chine. Le Sénégal importe principalement des carburants minéraux et du pétrole, des céréales, des machines et des véhicules.

Les exportations de biens et services contribuent à plus d'un quart du PIB. Les principaux clients du Sénégal sont le Mali, la Suisse, l'Inde et la France. Les principaux produits exportés sont les carburants minéraux et le pétrole, les produits maritimes, les produits chimiques inorganiques, le sel et le soufre et les véhicules. Leader des exportations, les produits de la pêche bénéficient depuis deux ans d'une modernisation des équipements portuaires et d'une industrie agro-alimentaire bien implantée.

Depuis plusieurs années, la Chine est un partenaire de plus en plus important pour le Sénégal comme en témoigne les sommets Chine-Afrique. La balance commerciale du pays s'est améliorée en 2013 et cette amélioration devrait se poursuivre sur 2014. Toutefois, le commerce extérieur sénégalais est caractérisé par un déficit structurel de la balance courante équivalente à plusieurs points de PIB d’année en année.

En 2014, le pays demeure sous assistance financière internationale, reste peu compétitif et peine à convaincre les investisseurs internationaux.

IDE

Dans un contexte où les flux d’IDE au niveau mondial ont progressé de 10,9% en 2013, en particulier en Europe (+25,2%) et en Amérique Latine (+17,5%), leur part destinée aux pays en voie de développement aura atteint un nouveau sommet de 759 milliards d’USD. Les EDI vers le continent africain ont augmenté de 6,8% en 2013.

La politique sénégalaise à l'égard des IDE est très volontariste. Le pays a bénéficié à la fin des années quatre-vingt dix d'un boom des IDE. La France est historiquement l'un des pays investissant le plus au Sénégal. Les effets de la crise financière des années 2008-2009 ont entraîné une baisse des IDE de l'ordre de 20%. L'économie du Sénégal reste grandement dépendante de la croissance européenne.

Le Sénégal abrite un stock assez important d'IDE pour le région, essentiellement d'origine française. En 2013, les IDE ont été à nouveau poussés par de grands projets en faveur du développement des infrastructures et du réseau électrique. Les flux d'investissements étrangers au Sénégal se maintiennent au-delà des 300 millions USD (338 millions d'USD en 2013).

Des informations concernant les flux effectifs d’IDE en 2013 sur cette région du monde peuvent être consultées sur le Global Investment Trade Monitor publié en janvier 2014 par la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED).

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